Métaux lourds
Sédiments
Nitrates
Pesticides
Sodium
Hydrocarbures
Oestrogènes
Antibiotiques
PMC
Phtalates
REGENERATION
BIENVENUE - TARTRE - POLLUTION - SOLUTIONS - CONTACT - CONDITIONS GENERALES - PUBLICATIONS - FAQ - TEMOIGNAGES
Aguagreen regeneration. Adoucisseur d'eau, filtration, purification contre l'eau dure et la pollution. © 2010 Aguagreen LTD
PMC et pollution ont un coût énergétique et environnemental important
La consommation d'eau en bouteille n'est pas sans conséquence car elle nécessite de l'énergie pour l'acheminement et la fabrication des bouteilles, contrairement à l'eau du robinet qui bénéficie la plupart du temps d'un système de distribution beaucoup plus rentable et moins énergivore.
Les bouteilles en plastique sont en polyéthylène téréphtalate (PET), un dérivé du pétrole brut. A l'échelle mondiale, chaque année ce sont plus de 2,7 millions de tonnes de plastique qui sont nécessaires, ce qui n'est pas négligeable comme en témoigne la consommation américaine qui monopolise ainsi plus de 1,5 million de barils de pétrole par an.
De plus, dans le cycle de vie du produit, il reste une bouteille en plastique ou en verre qu'il faut au mieux recycler localement ou au pire mettre en décharge (avec une dégradation qui peut durer plus de 500 ans).
Notons que l'incinération éventuelle des bouteilles entraîne l'émanation de polluants toxiques et de cendres qui contiennent des métaux lourds...
Cependant, même le recyclage n'est pas forcèment une solution entièrement satisfaisante puisque faute de structures adaptées ou à cause des coûts, les bouteilles vides en plastique peuvent être exportées pour retraitement dans d'autres pays. C'est le cas aux Etats-Unis où 40% des bouteilles en PET récupérées après utilisation en 2004 ont été traitées en Chine...
L'eau de qualité se raréfie
Les pollutions de l'eau peuvent se présenter sous différentes formes: chimique, mais aussi bactériologique, pollution thermique, et les eaux ou masses d'eau concernées peuvent être douces, saumâtres ou salées, souterraines ou superficielles. Il peut même s'agir de la pluie ou des rosées, de neige ou des glaces polaires.
Elle peut aussi concerner des interfaces, dont les estuaires, les zones humides et en particulier leurs sédiments qui peuvent absorber puis relarguer certains polluants. Les sédiments peuvent être fortement pollués et conserver les traces de pollutions anciennes (on y trouve parfois aussi de nombreux plombs de chasse et de pêche là où ces activités sont pratiquées).
La lutte contre cette pollution est d'autant plus difficile que ce qui est au fond de l'eau, ou dilué dans l'eau est souvent invisible, et que certains toxiques infiltrés dans le sol ne produisent souvent leur effet qu'après un long délai et que de nombreux polluants agissent en synergies complexes. Ainsi un déversement accidentel de 4 000 litres de tétrachlorométhane, survenu près d'Erstein en 1970 et passé presque inaperçu à l'époque, entraîna vingt ans plus tard une contamination de la nappe phréatique et d'un puits creusé sept kilomètres en aval. Les nitrates peuvent atteindre certaines nappes qu'après plusieurs décennies.
En Europe, la directive 2000/60/CE du 23 octobre 2000 est le cadre pour le domaine de l’eau. Il rappelle et renforce les orientations communautaires relatives au bon état des écosystèmes aquatiques. Son article 16 vise à renforcer la protection de l'environnement aquatique par des mesures spécifiques conçues pour réduire progressivement les rejets, émissions et pertes de substances prioritaires, et l'arrêt ou la suppression progressive des rejets, émissions et pertes de substances dangereuses prioritaires dans l'eau Les états doivent décliner cette directive dans leur droit national.
La France a publié une liste d'activités dangereuses et par secteurs d’activité industrielle des substances dangereuses potentiellement présentes dans les rejets aqueux des établissements exerçant cette activité industrielle, ainsi qu'une liste des installations classées concernées par des surveillances ciblées de substances pour quelques substances prioritaires.